• lieu pour les bebetes nocturnes...

  • Il s'en va, il s'étend, il s'etteint, il est mort quand il est né. La folie le possède de temps en temps, momentanément il laisse le monstre s'emparé de lui, petit à petit, jusqu'à ce qu'il trans-pire son monstre de souffrance, il le montre.

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  • Persistance du questionnement,

    Innactivité qui fait tourner en rond,

    Spirale vers le nombril, par peur de découvrir sa face caché.

    Autant rester aveugle plutôt que de comprendre l'inconnue,

    Immobilité tout à fait statique de peur de faire bouger quelque chose

    Et par là de le casser et faire tout tomber...


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  • Le décor des corps qui s’accorde à créer une danse. Transe de l’harmonie, musique électrique, éclectique rythme sur lequel on tremble. L’encre coule pour s’ancrer dans une réalité incertaine.

     

    La ponctuation du regard.

     

    Passer son œil sur une image, le poser sur les choses qui défilent devant nos yeux. Tout en sachant que les couleurs se forment dans le cerveau et les formes se construisent dans l’espace visuels.

    Comprenez-vous ce que je veux vous faire voir ?

    Le processus de la vision à se poser des questions pareils remet tout en cause, le monde de l’image imaginaire qu’on nous fait voir et même l’art… Puisque nos yeux sont les lentilles mécaniques qui nous décryptent l’image avant qu’elle n’arrive dans notre cervelle. Serait-ce alors absurde ? Non… le visible révèle le sensible. Nos yeux sont une déchirure de notre chair, de notre être qui s’ouvre sur la chair d’autrui et ainsi de suite, nos yeux sont des spirales infernales. Toile de fond permanente qui met en abyme

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