Nuit noire et éphemère qui nourrit mon espritObjet de mes desirs porté par les étoilesComment te dire ces mots, toi qui est une amieTel un soufle de vie je tisse ma propre toileAvec pour seuls outils mes rêves et mes enviesRidicule peut-etre, mais sans...
Lire la suiteSeul dans ma chambre, allongé dans le videJe laisse filler mon imagination intrépideQui se faufile partout, telle une petite sourisMéttant à jours les méandres de mon espritJe laisse courir ainsi, le flux de mes penséesUne symphonie en fond, entièrement...
Lire la suiteUn jour tu est parti sans me dire au revoirCe jour s'est imprimmé au fond de ma mémoirePas un geste de la main, pas même un regardAujourd'hui t'es parti, et moi j'ère dans le noir Tu voulais prendre la grande porte, c'est la grosse tête que t'a prisTu...
Lire la suiteDans la maison de Dieu, nommé Hôtel Dieu, c'est le dépotoir de chairs mal ordonnées. Lieu où l'on répare les corps défectueux, on remplace une pièce de la machine, on rabiboche des organes, on écoute et on regarde ce qui se cache sous cette peau, on explore...
Lire la suiteRencontre au Point Ephémère avec un jeune hongrois qui cherche la beauté dans des recherches scientifiques. Et, effectivement, il existe de belles formes dans ces graphiques de Kircher qui montrent des calculs incompréhensibles à la sphère des non-matheux....
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